LA COMMUNICATION EN SITUATION PERSONNELLE

1 La communication orale

Notre langage corporel observable est l'expression de notre vie intérieure. La manière de dire les choses a son importance, plus d'importance que ce que l'on dit.

1.1 La communication verbale

Il  importe d'abord d'être entendu. Lorsque vous communiquez, vous devez faire passer un message à votre interlocuteur. Afin de comprendre ce message, l'interlocuteur doit, avant toutes choses, l'entendre sans difficulté. Ainsi, pour émettre avec succès un message, plusieurs conditions sont nécessaires : la voix, l'articulation, le phrasé, le rythme.

A. La voix

La voix est unique. Elle permet de reconnaître un individu au seul son de sa voix. Avoir une voix douce et agréable n'est pas donné à tout le monde. Ainsi, il est possible de moduler sa voix afin de paraître plus crédible.

Travailler la hauteur vocale

 Il faut alors jouer sur les graves ou sur les aigus afin de réussir à « placer sa voix » dans le médium (c'est-à-dire ni trop haut ni trop bas). La tessiture permet de trouver la hauteur de voix qui vous convient le mieux.

 

Travailler l'intensité

 

On reproche à certaines personnes de parler trop bas et à d'autres de parler trop fort... Dans une réunion, par exemple, il faudra parler plus fort que lors d'un entretien en tête-à-tête.

Travailler l'intonation

Les inflexions de la voix permettent de faire passer les sentiments.

Travailler la force vocale

Le volume de la voix permet de donner du poids à certains mots.

Travailler le débit

Il est important de garder un rythme contrasté en jouant sur les pauses, les silences...

 

   B. L'articulation

 Une prononciation distincte des mots est particulièrement importante Pou faire correctement comprendre. Certains défauts d'articulation peuvent se corriger rager grâce à certains exercices.

       • Le chuintement : les « S » se transforment en « ch ».

       • Le grasseyement : à l'intérieur d'une syllabe, le « r » disparaît.

       • Le bafouillage : c'est l'inversion de syllabes, l'accrochage de mots._

 

   C. Le phrasé

 La manière de mettre en phrase et d'articuler son discours Coopèrent également à une bonne compréhension.

 

 • La diction : Il est important de prononcer correctement les consonnes, les syllabes, les diphtongues.

 •Le rythme : L'orateur installe une certaine monotonie en parlant sur le même rythme. L'auditoire finit par être lassé et perdre ainsi t'envie d'écouter. Il est donc important de varier le rythme lors des prises de parole.

 • La ponctuation À l'oral, il est possible de s'arrêter où l'on veut dans une phrase et ne pas respecter la ponctuation écrite, en s'arrêtant, par exemple, devant une idée clé.

  D. Le rythme

 Pour jouer sur le rythme, trois éléments sont encore à utiliser :

 • Le ton : À l'oral, c'est le ton qui donne de la vie à votre discours. La voix peut être modulée par les inflexions (les intonations) par ta force vocale (te volume) et la fréquence (grave et aigue).

 • Les silence : Utiliser des silences permet de retenir l'attention de l'interlocuteur et de favoriser sa compréhension. Il est préférable d'utiliser un silence plutôt que d'hésiter ou d'utiliser des mots « bouche-trous » du type « heu »

• La répétition :La répétition est très efficace, pour mettre en avant un mot, une expression. Elle permet de mettre en évidence ce qui est important et permet également un temps de réflexion en cas de trou de mémoire.

Référence bibliographique

Minary, Jean-Pierre. "Communication interpersonnelle et préjugés." Cahiers de sociologie économique et culturelle 27, no. 1 (1997): 77–94. http://dx.doi.org/10.3406/casec.1997.1705.

Last modified: Thursday, 22 May 2025, 4:03 PM